Interview : Edward Speleers
Une discussion avec le tenant du premier rôle dans Eragon
par Stax
11 octobre 2006 - IGN a assisté à une entrevue la semaine dernière avec Edward Speleers, la star de 18 ans du 20 siècles, qui tient le premier rôle de l'épopée Eragon. L'acteur anglais incroyablement modeste, fait ses débuts de film comme Eragon, dans l'adaptation des livres de Christopher Paolini.
Eragon est un pauvre fermier (Speleers) qui trouve une pierre bleue polie dans les montagnes. La pierre est en fait un dragon. Avec cette trouvailles, Eragon lui-même est immergé dans la magie. Eragon et son dragon Saphira doivent éviter les sbires du mauvais roi pendant qu'ils voyagent à travers l'empire, vivant chaques étapes de leur aventure périlleuse dont elles rapprochent Eragon de plus en plus d'un destin étonnant.
Les autres personnages principaux sont Jeremy Irons (Brom) , John Malkovich (le roi Galbatorix), Djimon Hounsou (Ajihad), Robert Carlyle (Durza), Sienna Guillory (Arya) et Garrett Hedlund.(Murtagh).
Q : Ce film est le premier et n'importe qui aura entendu parler de vous. Parlez-nous un peu de vos expériences, comment êtes-vous "entré dans l'action".
SPELEERS : Envant, c'était toujours des jeux, des productions à l'école et des choses comme cela. La chose avec le métier d'acteur est la seule chose à laquelle je pourrais entièrement me concentrer dessus. J'ai aimé faire du sport. Je n'ai pas vraiment aimé étudier [rires] mais être acteur est l'une des choses où lorsque j'ai répété pendant quatre heures, je suis tout à fait heureux d'être là ! Heureux d'être là à plein temps, et heureux de pouvoir poursuivre cela !
Q : Pouvez-vous nous dire comment avez-vous été choisi au casting d'Eragon ?
SPELEERS : Je pense que j'ai eu le role avec un peux de chance, surtout en teignant mes cheveux en blond, deux semaines avant l'audition.[rires] Mon professeur d'art dramatique, m'a poussé en avant. J'ai été à une audition à Hammersmith, et j'ai rencontrer le réalisateur Stefen Fangmeier, ainsi que les producteurs. Et j'ai obtenu l'audition, je me sentais bien, mais je ne pensait pas que j'allais avoir un rôle comme ça. Ensuite ils m'ont dit qu'ils m'enverrai le script, et ils me l'ont envoyez à la deuxième auditions. Et je commençais à penser, "c'est excitant". Et pendant dix jours, je n'entendais plus rien, je rongeait mais ongles, et après, mon père ma téléphoner, et ma dit "Tu as le role".
Q : Avez-vous entendu dire qu'après avoir vu votre audition, ils ont mis une demi-heure pour vous choisir après qu'ils aient regardés des centaines d'autres personnes ?
SPELEERS : J'ai entendu des choses semblables mais je vais être modeste. Non, je n'en avais pas entendu parler ! [rires]
Q : Qu'aviez-vous fais dans votre audition ? Aviez-vous fais des films publicitaires ou bien ce genre de chose ?
SPELEERS : Non. J'ai vu la bande d'audition parce que quand je suis arrivé en Hongrie on me l'a montrée et on m'a dit, "ceci est ce que vous devez faire, et ceci ne pas faire."Et ma bande d'audition était "ce que vous ne devez pas faire". J'ai vu d'autres auditions et j'étais le seul à avoir tenu le script en main. Mon script faisait parti de l'audition donc il s'agissait peut-être de la clef ! [rires] . Dans la seconde audition, j'ai dû travailler réellement, et plus que dans la première. J'ai appris mon texte. Il n'y avait rien que [sur le DVD] des productions d'école d'autres choses semblables. Je n'avais jamais fait de films publicitaires. C'était lui. C'était mon premier travail professionnel.
Q : Ainsi, ils ont dû vous former ? Pour le combat d'épée, l'équitation...
SPELEERS : Environ trois semaines avant la production, ils m'ont eu une heure dans la salle de gymnastique chaque matin, deux heures pour m'entrainer au combat d'épée, deux heures sur un cheval, deux heures de tir à l'arc puis trois heures pour m'aider dans le métier d'acteur, chaque jour... J'ai réellement aimé car c'était une nouvelle expérience pour moi. J'étais déjà monté sur des chevaux avant, mais ce n'était pas pareil.. Le travail avec l'épée - maintenant, dans mon temps libre, j'utilise une épée de samouraï dans mon jardin-. J'apprends constamment de nouveaux tours en vue d'une suite si nous y arrivons. J'anticipe.
Q : Êtes-vous immédiatement sorti en obtenant le travail et avez-vous obtenu le roman pour le lire ?
SPELEERS : J'avais lu le roman. On en parlait à mon école, et je l'ai pris. Ainsi quand j'ai entendu parler du film j'étais "cool". J'ai apprécié le livre.
Q : Le script n'a pas retranscrit tout le livre, était-il quand même correcte ?
SPELEERS : Et bien, il a tout dont le livre a besoin. Ce que vous ressentez après avoir lu le livre sera ce que vous ressentirez après avoir vu le film, je pense. Évidemment, comme n'importe quel film de n'importe quel livre, si vous deviez filmer chaque page de ce livre, nous observerions le film pendant quatre jours. Ainsi les choses doivent changer légèrement mais l'essence de l'histoire est là et tout ce qui est important dans l'histoire est présent également. On nous a parlé de sujet, à Christopher Paolini et à moi-même. Lui et moi nous le sentions très bien. Je suis quelqu'un de très conscient des différences lorsque quelqu'un fait d'un livre un film. Et, bien que je n'aie pas vu une grande partie du film, ce que l'on m'a dis à fait de moi quelqu'un d'heureux.
Q : Quand avez-vous vu pour la première fois les images de vous avec le dragon ? Était-il fait pendant le pelliculage ainsi vous aurez pu faire des ajustements ou était-il seulement après le pelliculage ?
SPELEERS : L'images finie du dragon ? Seulement après. J'ai vu quelques choses. Je n'en ai pas vu beaucoup. Mais avec le développement du dragon, j'ai essayé - vous devez vous en rappeler, la plupart du temps ce dragon était une balle de tennis orange-. J'ai trouvé une manière de décrire Saphira - depuis que j'ai parlé à Christopher de ce sujet sur comment j'ai imaginé Saphira moi-même pour agir, il a dit, "c'est exactement comme vous devez l'imaginer."
Q : Votre rapport réel avec Jeremy Irons reflète le rapport de vos personnages dans le film. Vous a-t-il pris sous son aile et vous a aidé un peu ?
SPELEERS : Il est l'une des personnes les plus étonnantes que j'ai jamais rencontrées, sérieusement. Il était mon mentor à l'écran, et en dehors de l'écran. Il a fait de moi une meilleures personnes, je pense, et aussi un meilleur acteur, j'espère. Il a essayé de développer certaines de mes compétences. Il m'a indiqué un bon nombre de conseil. Il était juste là, pour moi, tout le temps.
Q : Quel était le meilleur conseil qu'il vous a donné au sujet du métier d'acteur ?
SPELEERS : Il a dit soyez toujours vous-même et fondamentalement ne laissez quiconque vous pousser. Mais il m'a également expliqué : tenir son entrainement. Il m'a donné des choses à faire pour la suite. Regardez certains types de films, quel sorte de script je devrais rechercher. Il a mentionné beaucoup au sujet de la formation, que j'ai prise à grande considération et c'est mon prochain plan.
Q : Vous avez mentionné avoir eu des conversations avec l'auteur.
SPELEERS : Et bien, elles ont seulement eue lieu pour la production et juste pour avoir un contact. La première conversation que nous avons tenue était il y a environ deux mois après que je sois revenu de Vancouver. On s'est vu seulement 5 minutes et ensuite nous avons discutés au téléphone pendant environ une heure et demi. C'était un genre de première réunion. Alors nous avons eu l'occasion de se réunir réellement à New York juste avant le festival de film de Toronto. Il y a deux semaines. Il a commencé à me donner des conseils au sujet de la façon de se préparer, comment s'adresser aux fans. Tout ce genre de chose. Je lui ai parlé du film et il m'a posé certaines questions. Par exemple, au sujet de Saphira et de moi, je lui a dit que j'ai essayé d'imaginer le dragon comme une sorte de mélange entre mon meilleur ami et ma mère. Et il a dit que c'est exactement ce qu'il fallait que je fasse. L'entendre dire cela a m'a rendu très heureux.
Q : Que dis votre maman à ce sujet ?
SPELEERS : Et bien, elle n'a pas était chercher ce que vos coéquipiers sont actuellement en train d'imprimer (pendant l'interview) [rires]
Q : Êtes-vous disposé pour la célébrité, lorsque des fans verrons le films et vous découvrirons ?
SPELEERS : Je ne sais pas comment je peux me préparer à cela. La chose au sujet de tout est la renommée, si je décide de poursuivre ma carrière. Si la renommée vient avec elle, ce serait génial. Mais mon travail ne consiste pas de poursuivre la renommée. Il consiste de suivre mon métier d'acteur, mais si la renommée suit avec, c'est très bien.
Q : Quel était le plus grand choc pour vous en faisant votre premier long métrage ?
SPELEERS : Comme il était lent et sanglant. Dites-vous que, je suis employé à être sur la scène. Une heure et demi. Bang, bang, bang. Pour une scéance de dix heures vous avez fait deux lignes. Mais en même temps, ça a été quelque chose que j'ai appris à apprécier. C'était très bien. C'était bizarre pour commencer, mais j'ai toujours eu des cripts géniaux et l'équipe autour de moi me rassurée, je n'ai pas été stressé à propos de cela. J'ai toujours était cool, toujours été énergique tout au long de la journée.
Q : Quelles étaient les parties les plus dures et les plus faciles à faire dans ce film ?
SPELEERS : Bien, il n'y avait aucune partie un peu facile, je ne pense pas. Beaucoup étaient agréables. Une partie dure était une partie enrichissante. Certaines des scènes avec le dragon étaient évidemment délicates, et il y a quelques scènes brèves près de la fin du film - je ne sais pas comment elles vont se trouver là - mais elles étaient très difficiles à faire car c'étaient des parties très émotives. Nous verrons avec cela ce qui se produira en décembre.
Q : Combien de temps à duré le tournage ?
SPELEERS : Et bien, avec le tournage et les pauses, environ une année. Nous avons passé quatre mois en Hongrie et en Slovaquie l'été passé et alors nous avons eu une coupure. Alors nous sommes allés aux studios de Pinewood faire les réglages avec le dragon et cela a pris environ huit semaines. Alors nous avons eu une coupure minuscule et sommes alors allés à Vancouver pendant un mois.
Q : Êtes-vous engagé pour des suites ?
SPELEERS : Je suis engagé mais je peux évidemment me faire jeté [rires]
Q : Ainsi vous avez signé pour deux films ?
SPELEERS : Pour les deux prochains, ouais. Alors nous devons inciter Christopher à en écrire encore plus.
J'aimerais continuer à faire cette trilogie et j'aime tellement jouer le personnage, si tout va bien, ce que je referais de nouveau.
Traduction by E-S-